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 Le Bénin vu par un jeune 

A Propos De Moi !

  • Christophe D. AGBODJI
  • Journaliste, Ecrivain
Auteur de "La chute du mur de Karakachie"
;  "Le changement, l'autre nom de l'impossible"; En préparation: "Je n'étais pas au pays à l'heure du changement"
  • Journaliste, Ecrivain Auteur de "La chute du mur de Karakachie" ; "Le changement, l'autre nom de l'impossible"; En préparation: "Je n'étais pas au pays à l'heure du changement"

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 20:09

L’affaire Icc-services et consorts est loin de finir. Et pour cause, les structures n’ont pas encore remboursé les sous perçus chez les populations béninoises. Suram Angel l’un de ces structures qui a récemment invité ses épargnants à venir retirer leur fond vient de leur jouer une farce.

Les faits

Les béninois méritent mieux que ce qui leur arrive. Si mes épargnants de la structure Icc-Service savent déjà qu’ils ne seront remboursés qu’après la réélection de Boni Yayi, les autres rêvent encore de tenir entre leurs mains les sous qui leur ont été pris. Les promoteurs de certaines de ces structures ne manquent pas aussi d’occasion pour faire rêver leurs épargnants. Et c’est ce qui arriva depuis ce week-end aux épargnants de suram angel de la ville de Parakou. En effet, les dirigeants de cette institution illégale de micro finance ont affiché des listes de programmation de leurs épargnants un premier groupe devrait à cet effet être payé le vendredi et un second le lendemain. Mai seulement, une dizaine d’épargnants ont perçu leur fond que les agents payeurs ont disparu. Ceux-ci ne reviendront au crépuscule que pour fermer les locaux et inviter leurs clients à revenir le lendemain. Les raisons avancées par ceux-ci sont relatifs au problème de retrait des fonds. Dès la matinée du lundi, les clients ont encore pris d’assaut la devanture d’une institution dont les agents ne viendront que pour  juste ouvrir les portes et se volatiliser dans la nature. Encore, ces épargnants continuent de se rendre dès le lever du jour au siège régional de cette institution qui, visiblement ne dispose pas des moyens pour rembourser les spoliés.

Et alors ?

Cependant, la question que l’on est en droit de se poser est de savoir pourquoi elle a appelé ses clients au remboursement alors qu’elle ne dispose pas des fonds devant servir à les désintéresser.

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